
Ma philosophie
Tout est politique !
L’écriture est politique. Nous ne choisissons pas pour rien les récits que l’on raconte. De mon côté, j’ai envie de donner la voix à des personnes qui, comme j’ai pu l’être, bien souvent, sont invisibilisé.es par notre société. Raconter des histoires qui ne valorisent pas les mêmes dimensions des parcours est, pour moi, porteur de sens. Parler des violences psychologiques, institutionnelles et systémiques afin de leur donner un visage sera manière de contribuer à un monde qui me correspond plus. A mon humble niveau car je n’ai pas la prétention de tout savoir alors je m’efforce de parler uniquement de ce que je connais.
Dans un roman il n’y a pas toujours une « happy end » cependant il y a toujours une leçon. Qu’elle soit individuelle ou sociale. Les histoires que je choisis de raconter ont pour but d’éclairer celles ceux qui ne sont jamais éclairé.es.
Sortir du mythe de la méritocratie : le fameux « quand on veut on peut », qui fait croire que si on échoue c’est parce qu’on ne l’a pas assez voulu. Je ne cesserai par mes mots de lutter contre ce script qui conduit tout un pan de la société au burn-out et favorise de plus en plus les élites.
Aux femmes, aux personnes handicapées, aux ruraux, à toutes les minorités, et aux militants.es intersectionnel.les je souhaite de tout cœur que cette société change pour voir la beauté de nos singularités.
Quelques dates
Été 2003
J’obtiens mon baccalauréat. (Petite anecdote rigolote pour une autrice j’ai eu 5 de moyenne en français philo.)
Septembre 2003
Phobie sociale à l’université. Je quitte tout et je vis dans la rue.
Février 2005
Naissance de mon fils.
2011
Entrée au CP de mon fils. Premier signe de phobie sociale chez lui.
2013 – 2015
Vie à l’Arche de Saint Antoine. Communauté intentionnelle non violente
2019
Prise de poste en tant que formatrice facilitatrice chez Scicabulle. Organisme de formation et d’accompagnement des collectifs inspiré de l’éducation populaire
Si j'étais...
Mes romans
Georges, mon ami malgré moi
14,90 €Au-delà d’être une échappatoire pour accepter l’inexplicable, écrire mon histoire me permet de véhiculer des messages, avec humour et légèreté : l’estime de soi, la tolérance, la relativité des petits tracas du quotidien… Afin que la venue de Georges en moi n’ait pas servi à rien.
144 pages – disponible en version papier et bientôt en numérique
L’instant mantra
16,90 €Pour Sylvain Martin, écrire, c’est apporter sa contribution à éveiller les consciences, diffuser de l’amour et favoriser la compréhension que nous avons les uns des autres. Tout au long de « L’instant mantra », son premier roman, il nous livre les jalons d’une philosophie du cœur.
256 pages – Disponible en version papier et numérique
L’ombre des possibles
17,90 €Pour Sophie Beaurepaire, écrire, c’est traduire en mots le vivant, explorer, déchiffrer nos vies, celles de nos proches et toutes les autres ; celles que l’on ne peut pas vivre mais que l’imaginaire et l’écriture nous offrent sur un plateau.
312 pages – disponible en version papier et bientôt en numérique
Marge sensible (précommande – sortie prévue : novembre 2026)
21,00 €Pour Bénédicte Roumier, écrire est un acte politique : donner une voix à celles et ceux que la société invisibilise et mettre un visage sur les violences psychologiques, institutionnelles et systémiques. Formatrice et facilitatrice, elle s’attache à défaire le mythe du « quand on veut, on peut ».
Sortie prévue : novembre 2026
Une princesse perdue dans la nuit
12,90 €C’est le goût du partage qui pousse Céline Monchoux vers l’enseignement, puis vers l’écriture. Elle choisit pour son premier roman le sujet douloureux de la perversion narcissique. En mettant en lumière ces processus encore trop méconnus, elle espère éclairer les victimes qui la liront, les armer… et ouvrir les yeux de leur entourage.
144 pages – Disponible en version papier et numérique







